Des avancées majeures pour les salariés en situation de handicap : un progrès porté par…

NOUVEL ACCORD TELETRAVAIL ou l’art du recyclage !!!
C’est sans grande conviction que nous sommes amenés à nous positionner sur le nouvel Accord Télétravail Groupe, vidé de sa substance.
Malgré toutes les propositions que nous, représentants du personnel de la CFE CGC La Mondiale, avons formulées au cours des différentes réunions, nous nous sommes à chaque fois heurtés à un refus catégorique de notre négociateur au prétexte qu’il n’avait pas mandat à accepter nos demandes…

– EXIT une enveloppe de jours en télétravail supplémentaires à placer sur une année…
– Sur une revalorisation de « l’indemnité » télétravail (fixée à 2,50€/jour télétravaillé pour rappel) nous avons dû batailler pour finalement obtenir, lors de la dernière réunion, un montant de 2,70€/jour….WAHOU !!!
Nous avons aussi demandé que l’ensemble des collaborateurs puissent être éligibles au télétravail, mais la réponse est que cela doit dépendre d’une volonté des directions.
Ce qui devait être une réelle avancée sociale apparaît dorénavant comme un net recul face à la concurrence beaucoup plus offensives que nous socialement sur ce point.

Au-delà du refus catégorique de notre négociateur face à nos propositions constructives, un autre fait troublant se dévoile à nous.
Pourquoi n’a-t-il pas l’autorisation de nous accompagner dans le changement de notre accord précédent ?
A la réflexion, nous avons la désagréable sensation que notre grande Direction souhaite nous infantiliser, comme si nous étions incapables de nous débrouiller en dehors du collectif du bureau, de prendre de bonnes décisions ou de juger ce qui est bon pour le Groupe sans une présence physique au bureau. Cette décision semble vouloir refuser aux salariés d’améliorer et de maintenir la qualité de leur vie au travail, alors que, pendant des années, il nous a été vendu le télétravail comme seul moyen d’y arriver. Aujourd’hui, nous n’observons aucun avancement de notre accord afin de mieux combiner vie professionnelle et vie privée, on pourrait croire que notre gouvernance n’ambitionne pas de favoriser notre quotidien.
Dès lors pourquoi signer un tel accord ?